Faut-il vacciner ? Effets secondaires des vaccins chez des enfants de 6 à 12 ans

La controverse sur les vaccins n’a jamais été aussi forte qu’aujourd’hui. D’abord, il y a eu le thimérosal (qui n’est autre que du mercure), puis ensuite il y a eu les sels d’aluminium… qui sont d’ailleurs toujours là. Et puis puis il y a beaucoup d’autres ingrédients qui pourraient nuire à la santé de nos enfants…

Mais je ne vais pas chercher ici à essayer de décortiquer les vaccins ni d’expliquer le pourquoi du comment. Si cela vous intéresse, vous pouvez consulter mon autre article sur la vaccination. Je vais plutôt vous parler d’une étude récente, avec un principe très simple : comparer la santé des enfants vaccinés et celle des enfants non vaccinés.

Cette démarche parait évidente. Et pourtant, aucun suivi de ce genre n’existe, dans aucun pays (ou alors dites le-moi et je mettrai cet article à jour). Quelques études s’intéressent aux effets immédiats, mais aucune ne poursuit jusqu’à 6 à 12 ans, comme celle dont je vais vous parler.

Une étude américaine de 2017

Pour ceux qui peuvent lire l’anglais, je vous recommande la lecture de cette étude : Pilot comparative study on the health of vaccinated and unvaccinated 6-to 12-year-old U.S. children

Méthodologie

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Cette étude de 2017 porte sur 666 enfants scolarisés à la maison, dans 4 États américains : Floride, Louisiane, Mississippi et Oregon. Les mères ont dû remplir des questionnaires anonymes sur leurs enfants, âgés de 6 à 12 ans :

  • historique de naissance
  • vaccination (aucune, partielle ou complète)
  • maladies diagnostiquées
  • médicaments utilisés
  • problèmes d’apprentissage
  • troubles de l’attention et hyperactivité
  • autisme

261 enfants sur 666, soit 39 %, étaient non vaccinés.

Résultats

Voici les résultat ci-dessous. Ils sont sans appel, mais faites quand même attention à bien lire les chiffres : il n’y a pas le même nombre de vaccinés que de non vaccinés. Il faut donc regarder les pourcentages.

Par exemple pour la pneumonie :

  • 6,4 % des vaccinés (6,4 = (26/405)*100)
  • 1,2 % des non vaccinés (1,2 = (3/261)*100)

Voici les résultats pour les maladies aiguës :

État des vaccinations et résultats sanitaires – Conditions aiguës

On notera au passage que la varicelle ne présente généralement aucun danger chez l’enfant. Au contraire, elle permettrait même de stimuler le développement du système immunitaire.

On notera également que la vaccination semble protéger contre la coqueluche et la rubéole. Heureusement ! Les quelques cas recensés pourraient correspondre à des enfants n’ayant subit qu’une vaccination partielle.

Voici maintenant les résultats pour les maladies chroniques :

Vaccination partielle contre vaccination complète et maladies chroniques

Ces chiffres ne donnent clairement pas envie de vacciner nos enfants…

personnage dubitatif - comic

Limites

Il y a malheureusement beaucoup à redire sur cette étude, et les détracteurs ne se priveront pas :

  • questionnaire remplis par les mamans
    • véracité des carnets de santé discutable
  • étude uniquement sur des enfants scolarisés à la maison
  • nombre d’enfants trop faible

Et puis on peut aussi penser que les enfants non vaccinés ont moins de chances de se présenter chez le médecin en cas de maladie, ce qui diminuerait le nombre de diagnostiques. Mais j’ai quand même du mal à croire qu’on puisse garder son enfant à la maison s’il souffre d’une pneumonie sévère.

Cette étude est, je l’admet, très controversée. Elle aurait notamment été subventionnée par des organismes « anti-vaccins », ce qui pourrait poser un conflit d’intérêt. Mais le document stipule clairement que ces organismes n’ont joué aucun rôle dans la conception ou la conduite de l’étude. De plus, les organismes soit-disant « anti-vaccins » n’ont clairement pas le même intérêt financier que les laboratoires… qui ne risquent d’ailleurs pas de financer de telles études.

Et puis trouvez moi un seul argument anti-vaccin qui ne soit pas controversé…

Des études contradictoires

Il existe d’autres études avec des résultats contradictoires. On pense notamment aux études qui réfutent le lien en vaccination et autisme.

Je ne chercherai pas à savoir qui à raison, mais je trouve dommage que ces autres études là ne comparent pas la vaccination à la non vaccination. Si vous lisez ces études, vous verrez qu’ils comparent souvent 2 versions d’un même vaccin afin d’en montrer son innocuité. À quoi joue-t-on ?

Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS)

VAERS est un système de report d’événements indésirables survenus après une ou plusieurs vaccinations. Les praticiens peuvent déclarer les incidents directement en ligne, et la base de donnée est disponible au grand publique, sans restriction. Son utilisation reste cependant un peu technique – il faut savoir ce que l’on recherche.

Parmi les constatations, il semblerait qu’un élément joue un rôle clé : l’age de l’enfant au moment de la vaccination. Plus l’enfant est vacciné tôt, et plus il a de chances d’être hospitalisé et de décéder1. De même, le nombre de doses augmente les risques : le taux d’hospitalisation augmente de 11 % pour 2 doses de vaccin et de 23,5 % pour 8 doses.

On a d’ailleurs longtemps associé les troubles du développement neuronal (NDD – « neurodevelopmental disorders ») à la naissance prématurée. Après ajustement, il semblerait que ces troubles soient plutôt dus au fait que l’ils sont vaccinés encore plus tôt que les autres (si on prend l’age du fœtus et non la date de naissance). Ainsi, les risques de développer ces troubles sont 6,6 fois plus élevés si on associe naissance prématurée et vaccination. De tels résultats ne pouvaient pas sauter aux yeux car la vaccination est devenu un acte de routine.

La course aux vaccins ?

Le vaccin contre les pneumocoques couvraient en 2004 7 sérotypes (heptavalent). Si ces 7 sérotypes sont alors être maîtrisées, il sembleraient que d’autres sérotypes commencent à les remplacer2. Et il y en a plus de 92 au total !

Alors, on fait quoi ? on augmente indéfiniment la quantité de sérotypes contenus dans le vaccin ? Ce vaccin en contient aujourd’hui 23 ! Jusqu’où peut-on raisonnablement aller ?

Je comprends l’intérêt des laboratoires pour la course aux vaccins. Mais pour nous, est-ce que cela ne signifie pas externaliser notre système immunitaire et perdre foi en nos capacités innées ?

Pour rappel, la France est passée en 2018 de 3 vaccins obligatoires à 11.

Aucune prévention

En France, on vaccine, c’est obligatoire, et on ne vous demande pas votre avis. Pas besoin d’avertir d’éventuels effets secondaires,vous vous devez d’avoir une confiance aveugle en la médecine (et en les laboratoires).

Je trouve cela très violent. D’autant plus que la prise en charge en cas d’incidents est inexistante (puisque de toutes façons les vaccins n’ont pas d’effets secondaires officiels sur le long terme).

Le dilemme de la vaccination

Pour les parents ou futurs parents, la vaccination est un vrai casse tête. La vaccination comporte des risques (non avoués par les organismes de santé), mais elle protégerait également de maladies graves. Alors, que faire ?

Soit on choisit la facilité : on fait vacciner, car c’est « ce qu’il faut faire », au risque de voir apparaître des troubles chez son enfant. Mais dans ce cas, vous êtes seul avec votre enfant. L’État qui était derrière vous pour la vaccination disparaît soudainement. C’est à vous et votre enfant d’en payer les conséquences, potentiellement à vie.

Soit on choisit de s’opposer : là c’est plus dur. Tout le monde essaye de vous persuader de vacciner votre enfant, pour son bien, car vous ne savez pas ce que vous faites. Si jamais vous avez fait le bon choix et que vous évitez à votre enfant des troubles de l’apprentissage, et bien… vous ne saurez jamais que votre choix était le bon. Par contre, si votre enfant contracte une maladie qui peut être évitée par la vaccination, alors vous êtes un parent indigne.

Alors, faut-il vacciner son enfant ?

Il n’existe qu’une seule solution : chacun doit se documenter, faire ses recherches et prendre une décision. Et chaque décision comporte son lot de risques.

En train de lire des livres - comic

Durant vos recherches, vous vous apercevrez qu’il y a finalement très peu d’études sur les vaccins, et qu’il est très compliqué de démêler le vrai du faux.

Mais au delà de la science, vous trouverez également des récits de parents, d’infirmières, de médecins et de chercheurs (par milliers si vous pouvez lire l’anglais). Ces témoignages n’ont aucune valeur scientifique. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont aucune valeur. Ils ont de la valeur pour ceux qui veulent les écouter et y croire. Je ne vois d’ailleurs pas comment autant de personnes pourraient jouer la comédie. Ce n’est simplement pas possible.

Une fois que vous aurez pris votre décision (à deux si vous êtes en couple), soyez prêts à la faire respecter, et à en assumer les conséquences. Sachant que chacune est honorable.

Pour finir : si ce sujet vous déprime, c’est que vous êtes quelqu’un de tout à fait normal. Bon courage !

En complément, voici un livre que j’ai lu et apprécié :

  1. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010.
  2. Serotype replacement in disease after pneumococcal vaccination.

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